La nature radicale du mal est de réussir à persuader que des êtres peuvent être inutiles ;

il est alors possible de les éliminer sans état d'âme !

l                         la conscience ...

Quelle est la boussole de notre vie ? Notre conscience, notre petite voix intérieure, est-elle capable de faire la différence  entre le bien et le mal, le juste et l'injuste ? On dit que la conscience est, a priori, universelle parce qu'elle repose  sur un fond commun d'idées qui a permis la vie sociale et dirigé l’évolution humaine.


Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire disait Albert Einstein

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Peut-on tolérer un mal parce qu'il est un moindre mal ?

Équité

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D'autre part, des millions de tonnes de céréales sont exportées chaque année des pays pauvres pour l'industrie de la viande dans les pays riches.

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Pour “fabriquer” 1 kilo de protéine animale, il faut utiliser 10 kilos de protéines végétales, qui pourraient nourrir les populations des pays pauvres.  

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Ce système renforce les inégalités sur la planète et dénonce une injustice sociale évidente


Sommes-nous des monstres parce que nous sommes omnivores ?

Les changements de culture sont progressifs. Le nôtre a commencé par diminuer notre consommation de viande (ce qui réduira déjà  les gaz à effet de serre) ; le prochain stade est de reconnaître l'animal vivant  derrière les steaks hachés et les carrés de poisson...

En attendant un monde meilleur, soyons "sang pour sang" contre :

Les sacrifices d'animaux ont été substitués depuis longtemps aux sacrifices humains avant d'y renoncer totalement. (les derniers rituels qui perdurent trouvent leur symbolique dans l'histoire d'une croyance  et sa justification dans la consommation de l'animal sacrifié)

Bienveillance

Notre bienveillance  ne devrait pas connaître de barrières ; se préoccuper des animaux alors que tant d’humains souffrent dans le monde n'est pas un échappatoire ; protéger ce qui est vivant est au contraire le résultat d'une prise de conscience :  nous sommes dépendants les uns des autres ; l'homme dépend de la nature pour boire, respirer, manger, se chauffer...

Nous sommes tous plus ou moins complices dans la mesure où nous détournons la tête de tueries inutiles qui n'ont même pas l'excuse d'une tuerie alimentaire mais sont considérés comme un moindre mal;


Bashevis Singer, (prix Nobel de littérature, dont la mère et plusieurs membres de la famille furent exterminés en Pologne)  n'hésita pas à écrire : “Pour les animaux, c’est un éternel Treblinka(*camp d'extermination nazi au nort est de Varsovie)

Sans renoncer au folklore qui fait partie du patrimoine universel de l'humanité,  il faut savoir dénoncer certaines traditions et y renoncer, et parmi elles :

- l'interdiction des animaux sauvages dans les cirques, pour leur épargner des conditions de détention qui accroît leur misère, (même si tous les dresseurs ne battent pas les animaux, souvent enchaînés )

- les jeux de cirque sanglants, combats de coqs, de chiens, etc...

- le massacre des taureaux dans la corrida ; si ce n'est  pas une exécution mais un combat entre l’homme et la bête pour certains, le duel est déloyal et la souffrance du taureau n’a rien d’un spectacle pas plus que tous les  chevaux éventrés des picadors qui épuisent le taureau en le saignant.

Mais la notion de BIEN est en partie culturelle et dépend de la société humaine concernée, de son histoire, de son environnement et des circonstances ... N'est-il pas entendu que " tu ne tueras point ton prochain" et pourtant, en temps de guerre tuer l'ennemi n'est pas considéré comme MAL.

Les règles,  transmises par ceux qui nous gouvernent,  les détenteurs du pouvoir (par le biais de l'éducation et éventuellement de sanctions) peuvent donc varier  selon l’organisation des sociétés.

Les taureaux refusent de se battre. Ils fuient l'affrontement. Ils ne font que réagir aux stimulations des humains qui les entourent, les amenant à un acte de combat. Mais c’est uniquement motivé par la peur : ils n’ont d’autre choix que celui-là. Se défendre et répondre à une effroyable douleur.

Se prétendre civilisés n'est-ce pas être redevables envers les générations futures et leur léguer une planète salubre? d’où le principe de précaution, le concept de développement durable et la responsabilité qui nous incombe d'accepter ou pas des manipulations génétiques au risque de ne plus pouvoir un jour les maitriser !


Vous avez dit civilisé ?

Je crois avoir trouvé le lien manquant entre le chimpanzé et l’homme civilisé : c’est nous,

Konrad Lorenz

Le barbare, c'est le non-civilisé ; être civilisé est le fait d' appartenir à une bonne société développée au plan économique, technique, culturel ! Mais n'est-ce pas en juger à travers notre prisme occidental ?


Autre signe :  porter de la fourrure aujourd'hui, c’est mal vu.

c'était bon quand l’homme chassait, dormait dans des grottes sans chauffage central et qu'il avait besoin de peaux de bêtes pour ne pas se geler.

Doucement mais surement, nous adoptons la logique de ne pas infliger aux animaux une violence inutile... si ce n'est pas encore jusqu'à bannir la viande  de notre assiette ou se passer des chaussures en cuir ... on se culpabilise pour la souffrance de tous les animaux sacrifiés sur l’autel de notre plaisir et de notre confort.

Mais cela veut dire aussi cesser d'être des consommateurs  qui achètent ce qu'on leur fabrique...et remettre en question une certaine économie.

Ethique et bioéthique


L'homme du futur...

L'homme bio à énergie solaire

Quant au fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal qui est au milieu du jardin, vous n'en mangerez point et vous n'y toucherez point, de peur que vous ne mouriez...

Dès l'origine, la Bible nous raconte que (l'Homme) l'homme et la femme furent associés à l'oeuvre  divine en devenant les gardiens de la Création ; mais ils voulurent goûter du  fruit défendu de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, pressés de se libérer de la tutelle du père, comme les enfants prodigues que nous sommes... ce ne fut pas une bonne idée ; notre Humanité ne faisait que ses premiers pas...

Quand les yeux de nos premiers parents  furent dessillés , ils surent qu’ils étaient nus ; apprenant du même coup  combien ils étaient démunis maintenant qu'ils avaient perdu leur innocence...


Si "Ne fais pas à l'autre ce que tu ne voudrais pas qu'il te fasse" a été la base du mieux vivre ensemble, ce n'est pas une loi naturelle : le corps obéit à la loi de la gravitation (il n'a pas le choix) mais l' homme peut choisir d'obéir ou non aux lois de la nature humaine.

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A chacun ses raisons, bonnes ou mauvaises,

À chacun ses rêves et ses ambitions!

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Le nazisme, entre autres systèmes fascistes, nous aura appris, que la frontière entre le bien et le mal peut être vite franchie ...


tueries principalement motivées par  la recherche du profit et du plaisir (tableaux de chasse, corrida..., destruction massive pour rentabiliser, euthanasie des animaux  abandonnés dans les refuges qui débordent) .

N'est-ce pas s'autoriser une distinction arbitraire entre une animalité digne de vivre  et une autre que l'on peut abattre ?

Qu'est-ce qui nous permet de nous situer dans une sphère supérieure  aux indiens d'Amazonie ? une région que l'on est en train de sacrifier pour un profit à court terme sans se soucier de la préservation d’un environnement vieux de plusieurs milliards d’années d’évolution ...


Est-il civilisé de sacrifier l'Amazonie qui joue  un rôle essentiel dans la stabilisation du climat mondial alors que son fleuve, l’Amazone, ravitaille un cinquième de la planète en eau douce ? ou sommes-nous en train de régresser à l'époque du "après moi le déluge ..."

La fécondité a été un souhait divin dans la Bible et la stérilité est vécue depuis toujours comme un drame pour  les femmes  mais Dieu  en a guéri plus d'une : Sarah  enfanta Isaac , Rebecca, ses jumeaux Esaü et Jacob ; Rachel, Joseph et Benjamin, Anne mis au monde Samuel, jusqu’à Elisabeth, la mère de Jean-Baptiste... autant de grossesses miraculeuses !

Dieu avait donné, Dieu avait repris, on lui faisait confiance ou pas.

Au siècle dernier, les devantures des boucheries en faisaient  leur publicité...

Le procès d'Adolph Eichmann, ce haut fonctionnaire responsable de la logistique de la « solution finale » chargé de la déportation vers les camps de concentration et d'extermination.  a révélé un homme monstrueusement normal, un bureaucrate qui plaidait non coupable (!!!!) comme beaucoup d'autres, pour n'avoir fait qu'obéir aux ordres…  En bon petit soldat il n'était comptable que de la gestion d'un travail dont il avait la charge et réfutait même tout anti-sémitisme de sa part...

Peut-on encore raisonner comme avant, alors qu'on peut faire aujourd'hui un bébé en éprouvette (et même par insémination post mortem) ou qu'il suffit de traverser une frontière pour transgresser une loi qui n'est pas la même partout et  se dire : puisque c'est possible, pourquoi n'y aurais-je pas droit ?

BIEN ou MAL ? Progrès ou cauchemar ?

Autoriser pour la Recherche la modification génétique d’embryons à des fins thérapeutiques (pour éviter, entre autres, la transmission de maladies génétiques) suscite  bien sûr beaucoup d’espoirs mais risque aussi d'ouvrir la boite de Pandore...

D'un côté, des divorces à la pelle, des mamans en galère qui élèvent, seules, leur progéniture... (en France, une maman solo sur trois vit sous le seuil de pauvreté.) de l'autre,  des célibataires, des couples stériles mais aussi de même sexe qui auront recours à la PMA (procréation médicalement assistée) pour avoir l'enfant qu'ils désirent plus que tout

Eugénisme


L'embryon est-il un être humain qui a droit à la vie ? ou n’a-t-il pas plus de valeur qu'un morceau de viande ?

On nous dit que nous sommes à l’aube du choix des embryons pour la santé, la taille et plus encore ...

Tu ne tueras point ne concernerait pas l'eugénisme ?



Ce qui est morale n'est pas forcément juridique: la Cour suprême des États-Unis n’est jamais revenue sur sa décision de 1927, qui déniait ce droit et légitimait la loi eugénique de l’État de Virginie, avec l’infâme formule du juge Wendell Holmes : trois générations d’imbéciles suffisent

Parler d′eugénisme et d′euthanasie aujourd′hui , c'est  le droit de naître sans tare ni maladie et le droit de choisir l′heure de sa mort. La dignité humaine au cœur de ces notions est-elle conciliable avec ces aménagements sociaux?

Le cadeau de la prière pour vaincre le mal


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Quand d’un trop plein de larmes ta coupe sera pleine

Quand tu seras comme Job sur son tas de fumier

écoeuré de la haine, malheureux, malaimé

à réclamer justice et à crier ta peine,

laisse retomber ton poing qui menace le ciel

et abandonne toi à ton Père Eternel

tu sentiras ton cœur soudain se réveiller

sur un tendre "je t'aime" si tu sais l’écouter...


Danielle 2020


Les commissions d'éthique sont là à titre consultatif ;  elles n’ont pas à dire ce qui est bien ou mal ; leur rôle est d'influencer le législateur pour assurer l'autorégulation des scientifiques et empêcher les dérives...

Sur le plan de la société, le constat est perturbant : d'un côté, des femmes qui  tombent enceintes sans le vouloir et refusent d'être mère ; de l'autre les laissées pour compte de la maternité de plus en plus nombreuses à refuser les lois de la nature.


La  construction de notre Humanité allait prendre du temps ; Darwin ne s'est pas trompé sur ce point... mais pas sûr que notre cerveau et surtout notre coeur soit encore aujourd'hui  capable de faire, seuls, le discernement entre le BIEN et le MAL...

MAIS ...  QUI  DÉCIDE DE

CE QUI EST BIEN OU MAL ?


Dieu n’a pas dit à l’homme : tu ne tueras pas sans raison. Il a simplement dit: Tu ne tueras point.

Amin Maalouf


c'est un signe : récemment, la vente de cadavres de lapins, en entier  avec leur fourrure, dans des barquettes sous cellophane, a fait scandale à l'étalage d'un supermarché !

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Elle a fait un bébé toute seule ! en musique ça balance, mais en vrai il faut être quand même deux pour l'avoir et c'est mieux pour l'élever;


Qui sommes-nous pour juger  des revendications dites «sociétales» qui invoquent le droit à l’amour si nous n'aidons pas notre prochain et si nous n'acceptons pas sa différence  ?  

Mais ce que la technique permet, faut-il le faire pour autant ?

Le savoir nous confère un pouvoir mais comme tout pouvoir une terrible responsabilité ;

une responsabilité à ne pas oublier quand nous voulons nous passer de Dieu

BIEN ou MAL ?

Le respect des personnes handicapées est-il compatible avec les tests génétiques prénataux ?

Le droit à l'eugénisme est parfois décliné par des couples qui ne veulent pas empêcher la naissance de leur bébé atteint d’une maladie génétique pourtant très handicapante,

tandis que des parents handicapés refusent de  transmettre leur héritage génétique pour épargner leur empreinte parentale  à leur enfant  

et peut-on laisser à des couples d'handicapés mentaux le choix d'avoir des enfants ? Plus le handicap est sévère et plus l’entourage va s’immiscer dans leur décision s'il ne l'a pas déjà fait en les stérilisant.


Un papa  prétendait qu'il avait toujours le dernier mot avec ses enfants jamais satisfaits :

je leur dis oui ! me dit-il ... je vous laisse imaginer ce qui en résulta.

Dieu, lui-même, ne nous a pas donné la liberté sans garde-fous ... faisons Lui confiance !

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Une poussière dans l'oeil

pour celui qui se prend pour Dieu :