Parole de vie, paroles de mort

Toujours à l’affût de prendre Jésus en défaut et pointilleux sur les rituels, des pharisiens critiquaient les disciples qui ne s’étaient pas laver les mains avant de manger...





‘‘ ce qui sort de l’homme, voilà ce qui rend l’homme impur... C’est du dedans, du cœur de l’homme, que sortent les pensées perverses : inconduites, vols, meurtres, adultères, cupidités, méchancetés, fraude, débauche, envie, diffamation, orgueil et démesure. Tout ce mal vient du dedans, et rend l’homme impur. ’’



leur dit Jésus... que personne n’oserait traiter de ‘’sale juif ’’ !


Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi.

Dans le judaïsme, il est demandé de procéder à l’ablution rituelle des mains avant de se mettre à table et de dire une bénédiction sur sa nourriture,



Se laver les mains reste un geste de purification dans le combat que nous avons à mener ...

il n’est pas seulement prophylactique,

contre les microbes, mais spirituel contre nous-mêmes.



Le MAL que nous avons à craindre ne viendrait donc pas de l’extérieur ?




Le Mal est pourtant identifié dans la Bible !

il a même un nom :

Satan, le Diable (qui veut

dire l’adversaire,  l’accusateur ,

le calomniateur,

celui qui divise ...)

et qui sévit sous de nombreuses formes  !

JC ne cherche surement pas à éluder les catastrophes naturelles dont l' homme

n' est pas responsable ! ... Que cherche-t-il à nous faire comprendre ?

Le mystère du mal est le seul où Dieu ne donne pas à croire

mais à penser. Marie Noël


Qui peut expliquer le Mal sans risquer de justifier l’injustifiable ?

Si la Bible le désigne, ce n’est pas pour se débarrasser sur lui de toute responsabilité ni d’opposer deux forces contraires ( il n’y a

qu’un seul Dieu ) mais pour que nous n’ajoutions pas du mal au Mal quand nous croyons  pouvoir séparer le bon grain de l’ivraie;


Qui n’a jamais dit du mal de quelqu'un ?

Libérateurs ou aliénants, les mots

comptent autant que les actes ;

commérage, médisance ou diffamation,

sont des armes diaboliques !

Sans être de ceux qui dénigrent à longueur de journée en tenant des propos malveillants,

qui n’a jamais médit des autres ou colporter des ragots même si dans la génération des mots colonisateurs on les traduit aujourd’hui par

fake news pour noyer le poisson...

Qui peut se vanter de

n’avoir jamais fait de mal ?


à commencer par ce qui est sorti de sa bouche...





Critiquer doit et peut être constructif si ce n’est pas du dénigrement pour se valoriser :  ‘’puisqu’il est mauvais, je suis meilleur; ses enfants sont mal


Derrière les cancans, se cachent souvent les envies, les jalousies, les ambitions...`

Sommes-nous toujours conscients de l’impact de nos paroles et des conséquences de nos actes ? 


Faute de bois, le feu s’éteint; Et quand il n’y a point de rapporteur (*),

la querelle s’apaise. » (Proverbes 26:20). 

(*) ici, en hébreu, celui qui murmure contre son prochain, qui calomnie dans le secret ou pire encore, en public.


Tout comme le libre-arbitre, la liberté d’expression devrait être responsable... mais

Si ce que tu as à dire n'est pas plus beau que le silence,

dit un proverbe arabe, alors tais-toi !

les réseaux sociaux qui s’amusent volontiers au persiflage à l’abri de l’anonymat ont fait du bashing un sport national difficile à contrôler à l'échelle de la société


La communication est déjà si difficile ...


‘’entre ce que je pense , ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce

que je veux entendre, ce que tu entends, ce que tu crois comprendre, ce que tu veux comprendre, ce que tu comprends ‘’...

combien de malentendus et de sujets de discordes, surtout quand l’ego s’en mêle.

un truc de grand’mère pour éviter de dire quelquechose que tu risques de regretter :

Dieu, seul, détient tous les paramètres pour juger .


D’après les sages, rien n’est d’ailleurs tout noir ou tout blanc ; nous devrions nous  garder de juger mais surtout de condamner pour nous préoccuper davantage de nos propres imperfections.

MAL,  le verlan de l’AME !?


Chaque fois que quelqu'un cherche à améliorer la vie de son prochain, un mauvais génie transforme les outils en armes de destruction et les médicaments en poison, le sacré en sacrilège...


Alors que les premières tentatives d'utilisation du radium étaient faites àdes fins thérapeutiques, deux bombes atomiques n’étaient-elles pas  lancées

sur Hiroshima et Nagasaki ?

mais comme disait Krishnamurti :

être humain,  blanc ou noir, brun ou rouge, il ne m’intéresse pas de savoir si  j’ai hérité  cette violence ou si la société l’a engendré en moi :

ce qu'il m’importe de savoir,  c’est si je peux m’en libérer

Rappelons nous ce que disait le vieil indien à son

petit fils : Il y a deux loups en chacun de nous

qui se combattent,

Le loup du Mal. C'est la colère, l'envie, la jalousie, l'avidité, l'arrogance, le ressentiment, le mensonge, l'orgueil et l'ego...isme...

Le loup du Bien. C'est la joie, la paix, l'amour, l'espérance, l'humilité, la bonté, la bienveillance, l'empathie, la générosité, la vérité, la compassion....

le petit-fils demande alors : Grand-papa, quel loup gagne ? et le Grand-papa de répondre simplement : Celui que tu nourris le mieux.


Le MAL A DIT ...

mais ta foi t’a sauvé répète Jésus !


Nous savons que nos émotions ne sont pas sans répercussion sur notre santé ; surtout celles qui sont refoulées et qui s’expriment à leur façon dans notre chair mais aussi qu’il y a des paroles qui guérissent tandis que d'autres blessent ; les premières font renaître, les autres tuent .

Moral et guérison vont souvent de paire !


L’effet placebo n’est-il pas le phénomène qui en témoigne quand la confiance dans le ‘‘remède’’ suffit à conditionner le cerveau et l’incite à fabriquer la dopamine qui agit sur la douleur ?...

Sommes nous responsables du Mal ?

Oui, nous en sommes responsables,

même quand nous choisissons le

moindre mal ; il reste un mal et non

un bien




Oui, quand le désir est tellement lié à l’interdit que la notion du mal s’éclipse derrière le plaisir ephèmère


Oui, par notre cupidité ou notre orgueil, notre

haine ou notre lâcheté, nos vols ou nos mensonges, nos disputes ou nos exclusions,

et notre mauvais exemple...





Oui, quand le désir est tellement lié à l’interdit que la notion du mal s’éclipse derrière le plaisir ephèmère


Oui, par notre cupidité ou notre orgueil, notrehaine ou notre lâcheté, nos vols ou nos mensonges, nos disputes ou nos exclusions,

et notre mauvais exemple...



Pour ce qui dépend de nous,

notre langue peut bénir ou maudire,


à nous de choisir  les paroles qui relèvent, guérissent, pardonnent, rassemblent...

pour rester cohérent avec notre vocation de chrétien dans un monde qui ne l’est pas



Oui, c’est un constat , le mal domine le monde plus que les bonnes actions... mais nous en sommes aussi les victimes.


Qui d’autre peut répondre à notre sentiment d’injustice quand nos souffrances ne dépendent pas de notre libre arbitre  si ce n’est l’Amour fait homme ? celui qui nous a appris le don parfait (le pardon) et  donné sa vie pour nous offrir l’antidote de son sang !



Vers qui irions-nous, Seigneur ?

tu as les paroles de la vie éternelle...

CLIN DIEU : la PRIÈRE du FRÈRE

JE TE RESPECTE, JE TE CHÉRIS, TU COMPTES POUR MOI !

Dans la tribu Babemba de l'Afrique du sud, avant que les blancs arrivent...

Lorsque quelqu'un faisait quelque chose de nuisible, la tribu plaçait la personne au centre du village entourée de sa communauté. Pendant deux jours, tous les membres rappellaient à la personne toutes les choses merveilleuses qu'elle avait accomplies.


Cette tribu croit que chaque être humain est foncièrement bon: chacun de nous ne désire que la sécurité, l'amour, la paix et le bonheur.

Mais parfois, les gens font des erreurs et la communauté les voit comme un appel à l'aide.


Ils s'unissaient alors pour le soutenir, l’aider à renouer avec sa vraie nature, pour lui rappeler qui il est vraiment, jusqu'à ce qu'il se souvienne parfaitement de la vérité

dont il avait été temporairement débranchée : «JE SUIS BON »

Shikoba Nabajyotisaikia